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Ce que la Région et le STIF font pour les transports

Le Conseil régional a investi en 2008 plus de 1,2 milliards d'euros dans le domaine des transports, soit 31% de son budget. C'est désormais le premier poste budgétaire ! Cette somme permet également de financer à hauteur de 548 millions d'euros le STIF ce qui fait de la Région le premier contributeur des collectivités franciliennes.

Cet investissement a permis d'engager une modernisation des transports indispensables après plus de 20 ans d'abandon par l'Etat du réseau francilien.

Nous avons ainsi agi sur :

Le matériel roulant

Ce train sera destiné aux lignes de Paris–Nord (Pontoise, Luzarches, Persan–Baumont et Valmondois), Paris Saint–Lazare (Mantes-La-Jolie via Poissy et via Conflans-Sainte-Honorine et de Pontoise), de Paris–Est (dessertes de Meaux et Coulommiers). Les premiers trains seront mis en service fin 2009 (rythme de livraison fixé à 40 rames par an).

La totalité du parc de matériel roulant exploité par la SNCF sera, à l'horizon 2015/2016 entièrement renouvelé ou rénové.

L'offre de transport

Augmentation de l'offre

Les prochaines mises en service

Les projets en cours de réalisation

La tarification

L'augmentation des tarifs

n'a jamais excédé l'inflation (contrairement à ce qui se pratiquait auparavant)

L'aide aux transports des jeunes

carte Imagin'R (pris uniquement en charge par la Région)
Carte Orange à prix réduit pour les étudiants, lycéens et apprentis en alternance. Depuis 2004, cette carte permet de circuler dans toutes les zones durant les vacances scolaires et les week-end.

Tarification sociale (pris uniquement en charge par la Région)

1er octobre 2006, réduction de 75% du prix de la carte orange pour plus de 1 million de franciliens en situation fragile.
Les bénéficiaires sont les titulaires :

Depuis le 1er avril 2007, les transports franciliens sont gratuits pour les bénéficiaires du RMI (375 000 personnes).

En 2008, la gratuité sera étendue aux titulaires de l'API et de l'ASS.

Tarification territoriale (pris en charge par le STIF)

1er juillet 2007 :

Ce que le gouvernement n'a pas fait sur les transports

Alors même qu'en deux ans, la gauche a fait plus pour les transports en commun que ce qu'a fait l'Etat en 20 ans, les gouvernements de droite qui se sont succédé n'ont pas respecté leurs engagements. Dans tous les domaines, le gouvernement doit de l'argent aux collectivités qui ont dû assumer plus que leur part pour moderniser le réseau.

Matériel roulant

Alors que le gouvernement de Lionel Jospin, dans le cadre de la décentralisation des transports aux régions en 2000, leur avait accordé l'équivalent pour l'Ile-de-France de 200 millions d'euros par an sur 10 ans à chacune d'elle (soit 2 milliards d'euros), le gouvernement en 2006 n'a accordé pour le renouvellement du matériel roulant que 400 millions d'euros à l'Ile-de-France, somme d'ailleurs que l'Etat tarde à verser au STIF. Pour le seul nouveau train « le Francilien » la région et le STIF se sont engagés à hauteur de 925 millions d'euros pour sa réalisation. Le 27 mai dernier, Jean-Paul Huchon a annoncé que la Région et le STIF allaient investir près de deux milliards d'euros pour rénover et acquérir de nouveaux matériels.

Nouvelles infrastructures

Faute de financement de la part de l'Etat dans le cadre du Contrat de Plan Etat-Région 2000-2006, de nombreux projets nécessaires aux franciliens ont été retardés voire bloqués. Le gouvernement doit ainsi 300 millions d'euros pour tous les projets de nouvelles infrastructures sur lesquels il s'était engagé depuis 10 ans dont :

Pour ces trois dernières opérations, c'est la région qui a décidé de prendre en charge la totalité du financement afin de pouvoir lancer la réalisation de ces projets.
Le gouvernement vient également de décider un gel de 20 millions d'euros de son budget transport, ce qui a pour conséquence de bloquer :

Programme de bus/PDU

Le gouvernement a refusé que les opérations de PDU soient inscrites dans le nouveau Contrat de Projet 2007-2013 alors qu'elles l'étaient dans Contrat de Plan Etat-Région 2000-2006. C'est sans doute pour éviter d'avoir à rembourser les 40 millions d'euros pour les axes Mobilien et 35 millions d'euros pour les pôles d'échanges qu'il s'était engagé à verser et qu'il n'a pas fait.