zachariabenamar2 Demande de dérogation d’application de la réforme des rythmes scolaires à la rentrée septembre 2014

La première étape a été la mise en place de la  concertation « Refondons l’école de la République » sous l’égide du ministère de l’Education nationale. Elle a réuni de juillet à octobre 2012, tous les acteurs de l’éducation : ministres, fédérations de parents d’élèves, organisations lycéennes et étudiantes, institutions, associations d’élus, personnel enseignants, syndicats… autour de quatre thématiques: la réussite scolaire pour tous, les élèves au cœur de la refondation, un système éducatif juste et efficace, des personnels formés et reconnus.

De cette concertation est né un projet de loi de la refondation ayant pour objectif de  répondre aux grands défis auxquels  est confrontée notre société :

-       Élever le niveau de connaissances, de compétences et de culture de tous les enfants.

-       Réduire les inégalités sociales et territoriales

-       promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes

-       recréer une cohésion nationale et un lien civique autour de la promesse républicaine de la réussite éducative pour tous

Pour atteindre ces objectifs le gouvernement met les moyens :

-       Création de 60 000 postes.

-       Ouverture dés septembre 2013 des Ecoles Supérieures du professorat et de l’éducation pour la formation initiale et continue des enseignants et de tous les professionnels de l’éducation.

-       Rétablissement de l’année de stage pour les jeunes enseignants.

-       Relance de la scolarisation des enfants des enfants de moins 3 ans.

-       Dispositif « plus de maitres que de classes ».

-       Augmentation de 25% de l’allocation de rentrée scolaire.

 

La réflexion sur les rythmes scolaires est une part importante de ce projet de loi dont les conditions de mise en œuvre sont précisées par un décret relatif à l’aménagement du temps scolaire qui modifie le code de l’éducation.

Les écoliers français ont le plus faible nombre de jours d’école des 34 pays de l’OCDE, 144 jours contre 187 en moyenne, et avec 6 heures quotidiennes d’enseignements ils ont la journée de classe la plus chargée.

Dans un rapport daté de 2010 l’Académie de médecine mettait en exergue que la semaine de 4 jours était source de grande fatigue, avait des conséquences sur les apprentissages et à fortiori sur les résultats scolaires.

Cette réforme a fait l’objet d’un décret modifiant le code de l’éducation et qui vise à mettre en place une semaine scolaire plus équilibrée de 9 demi-journées et d’alléger la journée d’enseignement.

Dans un courrier du 11 janvier 2013, Le Directeur académique des services départementaux de l’Education nationale (DASEN) s’adresse aux maires afin de les informer de l’application de ce décret dés 2013 et précise qu’il est possible de demander une dérogation pour une mise en place en 2014.

La concertation avec l’ensemble des partenaires dont les parents, les équipes enseignantes, le personnel et les organisations syndicales, essentielle à la réussite de ce projet s’inscrit dans la volonté de dialogue constructif que Nanterre développe avec ses administrés.

C’est la raison pour laquelle il est demandé au conseil municipal d’autoriser Monsieur le Maire à demander une dérogation au DASEN pour une mise en place en 2014 de la réforme des rythmes scolairesLa première étape a été la mise en place de la  concertation « Refondons l’école de la République » sous l’égide du ministère de l’Education nationale. Elle a réuni de juillet à octobre 2012, tous les acteurs de l’éducation : ministres, fédérations de parents d’élèves, organisations lycéennes et étudiantes, institutions, associations d’élus, personnel enseignants, syndicats… autour de quatre thématiques: la réussite scolaire pour tous, les élèves au cœur de la refondation, un système éducatif juste et efficace, des personnels formés et reconnus.

De cette concertation est né un projet de loi de la refondation ayant pour objectif de  répondre aux grands défis auxquels  est confrontée notre société :

-       Élever le niveau de connaissances, de compétences et de culture de tous les enfants.

-       Réduire les inégalités sociales et territoriales

-       promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes

-       recréer une cohésion nationale et un lien civique autour de la promesse républicaine de la réussite éducative pour tous

Pour atteindre ces objectifs le gouvernement met les moyens :

-       Création de 60 000 postes.

-       Ouverture dés septembre 2013 des Ecoles Supérieures du professorat et de l’éducation pour la formation initiale et continue des enseignants et de tous les professionnels de l’éducation.

-       Rétablissement de l’année de stage pour les jeunes enseignants.

-       Relance de la scolarisation des enfants des enfants de moins 3 ans.

-       Dispositif « plus de maitres que de classes ».

-       Augmentation de 25% de l’allocation de rentrée scolaire.

La réflexion sur les rythmes scolaires est une part importante de ce projet de loi dont les conditions de mise en œuvre sont précisées par un décret relatif à l’aménagement du temps scolaire qui modifie le code de l’éducation.

Les écoliers français ont le plus faible nombre de jours d’école des 34 pays de l’OCDE, 144 jours contre 187 en moyenne, et avec 6 heures quotidiennes d’enseignements ils ont la journée de classe la plus chargée.

Dans un rapport daté de 2010 l’Académie de médecine mettait en exergue que la semaine de 4 jours était source de grande fatigue, avait des conséquences sur les apprentissages et à fortiori sur les résultats scolaires.

Cette réforme a fait l’objet d’un décret modifiant le code de l’éducation et qui vise à mettre en place une semaine scolaire plus équilibrée de 9 demi-journées et d’alléger la journée d’enseignement.

Dans un courrier du 11 janvier 2013, Le Directeur académique des services départementaux de l’Education nationale (DASEN) s’adresse aux maires afin de les informer de l’application de ce décret dés 2013 et précise qu’il est possible de demander une dérogation pour une mise en place en 2014.

La concertation avec l’ensemble des partenaires dont les parents, les équipes enseignantes, le personnel et les organisations syndicales, essentielle à la réussite de ce projet s’inscrit dans la volonté de dialogue constructif que Nanterre développe avec ses administrés.

C’est la raison pour laquelle il est demandé au conseil municipal d’autoriser Monsieur le Maire à demander une dérogation au DASEN pour une mise en place en 2014 de la réforme des rythmes scolaires

   
© PSNanterre