Tribune Nanterre Info

Les bénévoles : ces incontournables maillons de la vie associative

 

En accompagnant chaque association dans la gestion de son quotidien en lui apportant un soutien en terme logistique, d’expertise, d’information et plus récemment de formation, nous avons fait de la vie associative une des politiques publiques majeure de ce mandat. Nous l’avons d’ailleurs prouvé dans le cadre du budget 2017.

En effet, alors que nombre de villes ont fait le choix de diminuer les subventions aux associations, nous avons tenu malgré le cadre financier contraint à ne pas diminuer notre budget .Ce sont plus de 2 millions d’euros qui sont consacrés à ce secteur.

Durant cette année, nous avons fait également le choix d’amplifier l’offre de formation. C’est ainsi qu’en partenariat avec les services de l’Etat (la Direction Départementale de la Cohésion Sociale), nous leur avons constitué une véritable « boite à outils ».

 

Lors de la fête de la vie associative qui aura lieu le 23 septembre prochain, nous aurons l’occasion de mettre à l’honneur, ces précieux partenaires ainsi que les nombreux Nanterriens qui s’investissement au quotidien bénévolement dans la vie de la cité. Dotée d’un tissu associatif d’une rare densité, notre ville se doit de mettre en exergue, à travers cette fête, cette formidable vitalité.

Organisé tous les deux ans, ce grand moment festif est d’ores et déjà en préparation. Dès janvier, l’ensemble des associations a été mobilisé pour préparer cet évènement sous la houlette de la direction de la vie associative.

Cette manifestation nous permettra également de valoriser le considérable travail de cohésion sociale entrepris par chacune des associations. Irriguant nos quartiers, elles sont génératrices de lien social, du vivre ensemble, d’innovations mais aussi un levier économique dans le cadre de l’Economie Sociale et Solidaire.

Cette année, le thème fédérateur qui a recueilli le plus suffrage pour cette journée est le bénévolat et le volontariat. En choisissant ce fil conducteur, j’ai particulièrement voulu mettre un coup de projecteur sur ces femmes et ces hommes qui donnent de leur temps, de leur énergie au service de leur ville et de leurs concitoyens.

Rénover sans oublier les difficultés quotidiennes

 

 

Nanterre change et doit changer encore. Il est vrai qu'il y a urgence. Nous avons hérité de constructions, réalisées entre 1960 et 1980, quand il s'agissait de faire face à une explosion des besoins. Une époque où tours et barres poussaient comme des champignons là où il n'y avait que champs et terrains vagues. Ces bâtiments ont mal vieilli et les conceptions d'urbanisme ont bien changé depuis. Nous sommes entrés dans l'ère des transformations ;

 

il s'agit de passer de la cité, fermée sur elle-même, au quartier relié à l'ensemble de la ville. 

Beaucoup souhaiteraient que cela aille plus vite. Pourquoi faut-il autant d'années entre les premières annonces d'un projet de rénovation et le début des travaux ? Erreurs dans le montage des dossiers ou délais incompressibles ? Soyons honnêtes, il y a parfois des erreurs de départ, mais il faut reconnaître que transformer l'existant est toujours plus long que construire sur un espace libre. D'abord, parce que les rénovations nécessitent souvent des expropriations et que, dans un Etat de droit, les procédures sont d'autant plus longues que certains propriétaires font traîner les choses, sans se soucier des conséquences pour l'ensemble de la population. C'est le cas, par exemple,  pour la rénovation du centre commercial du chemin de l'île. Autre raison, la volonté de la majorité municipale de reloger sur Nanterre tous ceux qui le désirent, avant de démolir une tour ou une barre. Cela prend évidemment du temps, près de trois ans pour les habitants de la barre de la Boule.

Une meilleure approche des besoins et une meilleure étude des contraintes peuvent sûrement faire gagner du temps, mais cela ne permettra jamais d'aller aussi vite que les habitants le souhaitent. C'est pourquoi il est indispensable que la mise en chantier de grands projets de rénovation urbaine ne fasse pas oublier la nécessité de s'occuper au quotidien de nos quartiers. Les élus socialistes considèrent qu'il faut même engager des efforts particuliers, notamment pour l'entretien des espaces publics et leur propreté.

Nous demandons que la Ville mette en place un site internet sur lequel, photo à l'appui, chaque habitant pourrait signaler des situations anormales, auxquelles les services concernés s'engageraient à remédier dans les plus brefs délais. Des tests ont été faits, il est temps de passer à une phase opérationnelle.

   
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