Section locale du PS

De la prise de conscience des réalités internationales à l'engagement local, le parcours d'Habiba Bigdade est un parcours militant complet... et prometteur
L'engagement d'Habiba Bigdade, élue de la ville de Nanterre, prend sa source très tôt. D'abord très intéressée par la marche du monde, la jeune Habiba, née en 1977, se passionne dès le collège pour l'aventure de Médecins du Monde et l'action humanitaire. Une manière, pense-t-elle, de faire changer les choses dans un sens plus juste, plus conforme à ses aspirations politiques naissantes. La solidarité internationale est une clé des ressorts de l'investissement militant d'Habiba qui cherche, très tôt, à partir en mission à l'étranger. Elle aimerait partir travailler en Palestine. Finalement, c'est au Liban qu'elle se rend et donne des cours à de jeunes enfants. Par la suite, dans le même esprit, Habiba se rend au Sénégal. Habituée à solliciter l'aide des pouvoirs publics, elle est aussi sympathisante PS. Lorsqu'elle est au collège, un élu de la ville, membre du PS, vient expliquer le rôle des élus en démocratie aux élèves. Habiba écoute, attentive. Peu à peu, elle se rend aux réunions du PS local, côtoie ses élus et militants.

Propos recueillis par Sylvie Coma

YACINE DJAZIRI :
«UN GAMIN DES QUARTIERS DOIT POUVOIR
DEVENIR DÉPUTÉ, ET PAS SEULEMENT
DANS LE CADRE DE LA PIGMENTOCRATIE»

Yacine Djaziri,
Chef d’entreprise, militant PS, candidat aux législatives sous l’étiquette « diversité ». Un concept restrictif, mais lourd de sens.

CHARLIE HEBDO: Que représente pour vous cette notion de diversité ?

Yacine Djaziri : La seule diversité qui m’intéresse, c’est la diversité de parcours. Moi, je suis un gamin du quartier Pablo-Picasso, à Nanterre. Quand Sarkozy était ministre de l’Intérieur, il l’avait classé comme le 23e quartier le plus chaud de France. J’ai l’ADN quartier, je travaille dans les quartiers, mon personnel vient des quartiers, mon entreprise et mon réseau associatif sont dans les quartiers. Et, en tant que chef d’entreprise, j’ai un principe : aider les plus faibles. Donc j’ai une vraie boîte de bâtiment,

qui fonctionne très bien, quasiment sans aides (2 ou 3 %), et je fais de l’insertion depuis une quinzaine d’années avec une centaine de jeunes et de moins jeunes. Avoir encore une quinzaine de salariés supplémentaires, des grosses voitures et des cigares, ce n’est pas du tout mon moteur de vie. Ce que je veux, c’est un certain confort pour ne pas avoir à dépendre des autres, et faire de la politique pour pouvoir transformer la société.

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