Paroles de Militants

Devinez qui a dit : « Je souhaite que le pouvoir de nomination du chef de l’État soit encadré pour que pour les postes à haute responsabilité, la décision soit partagée avec le parlement » ? Avant de vous donner la réponse, je vais vous raconter une petite anecdote personnelle qui vous mettra sur la voie. Il y a quelques années, j’ai recruté un conducteur de travaux alors en fonction au sein d’une collectivité territoriale. Conformément au texte en vigueur relatif aux obligations de la fonction publique*, ce dernier a dû passer, avant son embauche, devant une commission de déontologie chargée d’apprécier la compatibilité des fonctions qu’il allait occuper au sein de la société, avec celles qu’il avait exercé au cours des trois dernières années.

Face à la crise, le Président Sarkozy s’obstine à refuser d’engager un plan de relance en faveur d’une augmentation du pouvoir d’achat des revenus modestes. Son principal argument réside dans la crainte qu’une embellie du pouvoir d’achat bénéficiera principalement aux produits importés. C’est ce qu’il traduit par « verser de l’eau sur du sable ». Cet argument est infondé pour deux raisons : la première est que les produits importés représentent seulement 7% des dépenses de la consommation des ménages* en France. De facto pas réellement significatif économiquement mais c’est tellement simple d’exploiter encore une fois la peur de l’étranger qui s’enrichit sur notre dos…

   
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